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20h15 | CINEMA UTOPIA
PROJECTION DU FILM « L’ILE DES IDEALISTES » DE ELISABETTA SGARBI (2024)
avec Elena Radonicich et Tommaso Ragno
Projection unique en France du film tiré du roman éponyme de Giorgio Scerbanenco, fameux auteur de polars, lauréat du Grand Prix de la littérature policière en 1968. Le film sera sous-titré en français pour le festival par l’association Notre Italie.
Avant la projection, présentation enregistrée du film par Elisabetta Sgarbi et Eugenio Lio, focus sur Giorgio Scerbanenco et sur les auteurs de polars italiens par Bernard Daguerre (critique littéraire et cinématographique, président de l’association Polar en Cabane).
L’île des idéalistes – C’est une froide nuit de janvier, lorsque deux jeunes voleurs en fuite, une fille et un garçon, Beatrice Navi et Guido Cenere, débarquent sur une île, sont surpris par le gardien, Giovanni Marengadi, et son chien Pangloss, puis conduits devant les propriétaires de la somptueuse villa au centre de l’île, appelée « delle Ginestre ». La villa est habitée par l’étrange famille Reffi. Antonio, le chef de famille, est un ancien chef d’orchestre qui porte un regard ironique sur la vie, en particulier sur celle de ses deux enfants inquiets : Carla, une écrivaine à succès, qui attend la réponse de son éditeur pour son nouveau roman, réponse qui tarde à venir ; et Celestino, ancien médecin, passionné de philosophie et de mathématiques, hanté par son passé et obsédé par une violoniste dont il ne lui reste que de lointaines images en super 8. Dans la villa se trouvent également une gouvernante indéchiffrable, Jole, et son mari Vittorio, secrétaire de Carla. Celestino Reffi propose un pacte aux deux jeunes gens qui fuient on ne sait trop quoi : il ne les dénoncera pas et les cachera au commissaire Càrrua qui est à leur recherche, mais ils devront suivre une sorte de « cours d’éducation ». Celestino « est certain de les convaincre de changer de vie ». Mais c’est l’arrivée des deux jeunes gens qui changera à jamais la vie de tous dans cette villa suspendue entre l’eau et la brume.
Elisabetta Sgarbi – Pendant vingt-cinq ans, Elisabetta Sgarbi a été éditrice et directrice éditoriale de la maison Bompiani. En Novembre 2015, elle fonde, avec Umberto Eco, Mario Andreose et Eugène Lio, la maison d’édition La Nave di Teseo dont elle est directrice générale et éditoriale. Elle a également travaillé avec de nombreux auteurs italiens et étrangers. Elle est aussi à l’initiative de la Milanesiana, un laboratoire de création autour de la littérature, la philosophie, le cinéma et les arts en général qu’elle dirige depuis 2000.
DU 9 AU 12 AVRIL EXPOSITION « MOSAISTES ET CERAMISTES DE FAENZA ET RAVENNE »
JEUDI 9 AVRIL 18h30 | VERNISSAGE
A 17h, atelier de mosaïque
COMMISSAIRE DE L’EXPOSITION SANDRO MALOSSINI
En collaboration avec l’association de Gradignan « Terre d’art et d’argile » et dans le cadre de la journée européenne des métiers d’art (JEMA).
L’exposition vise à étudier les relations possibles et les contaminations mutuelles qui peuvent exister entre la céramique et la mosaïque. Des artistes de Faenza, pour ce qui est de la céramique, et des mosaïstes formés à Ravenne se rencontrent, apportant leurs expériences créatives avec des résultats surprenants et uniques. La céramique qui accueille et enveloppe la mosaïque devient un élément narratif ou décoratif et la mosaïque transforme la céramique en petites tesselles pour en faire un élément constitutif de l’œuvre. La tradition de Faenza, où des artistes de renommée internationale ont travaillé et continuent de travailler parallèlement à la production traditionnelle, rencontre la tradition mosaïque d’une ville comme Ravenne qui, ces dernières années, a de plus en plus vu la mosaïque passer du statut de produit artisanal à celui d’œuvre d’art. Les œuvres d’une quinzaine d’artistes seront exposées et, parallèlement à l’exposition, il y aura des rencontres-ateliers où céramistes et mosaïstes, en plus de présenter leur travail, créeront des œuvres de démonstration réalisées à plusieurs mains. Il y aura le modelage de l’argile et son enfournement pour la cuisson et la décoration à l’émail d’objets déjà préparés. L’ensemble du processus de découpe des tesselles et leur application sur des surfaces préparées ou leur insertion dans des objets en céramique sera illustré, et un exemple de réalisation d’une mosaïque en céramique sera également donné. L’atelier de céramique sera encadré, pour la partie italienne, par Marco Fornaciari, sculpteur émilien bien connu et enseignant d’un atelier de céramique pour enfants handicapés depuis plus de 20 ans. Des objets déjà cuits provenant de son atelier seront apportés pour illustrer la coloration, la décoration et l’application des tesselles.
Sandro Malossini a effectué ses études à l’Université de Bologne, d’abord à la Faculté des lettres et philosophie, puis au sein du cursus DAMS (Disciplines des Arts, Musique et Spectacle). Depuis 1994, il est inscrit à l’Ordre national des journalistes italien, dans la catégorie des publicistes. En 2007, il a été nommé Chevalier de Malte, avec le titre spécial de Knight Crusader of Malta pour la Culture.
Depuis 1979, il est commissaire de nombreuses expositions d’art dans des espaces publics et privés. De 2017 à 2025, il a dirigé la Collection d’Art de l’Assemblée législative de la Région Émilie-Romagne, organisant plus de soixante expositions pour leur compte, tant dans le siège de Bologne que dans plusieurs autres communes de la région. En 2023, il a commissarié une grande exposition dédiée à la mosaïque contemporaine pour le MAR (Musée d’Art de Ravenne) à la The Jordan National Gallery of Fine Arts à Amman, en Jordanie.
Il est l’auteur de plus de cent publications consacrées à l’art contemporain et à ses acteurs.
10h30 | Radio
ENREGISTREMENT DE L’EMISSION « LA LINGUA BATTE » DE RADIO RAI 3 ANIMEE PAR PAOLO DI PAOLO
Bibliothèque de Bordeaux Mériadeck
La lingua batte est une émission radiophonique consacrée à la langue italienne, réalisée par Cristina Falaci et Manuel de Lucia et animée par Paolo di Paolo. Elle est diffusée tous les dimanches sur Radio Rai Tre de 10h45 à 11h50. Enregistrement en langue italienne.
Paolo Di Paolo est né en 1983 à Rome. Il a publié les romans « Raccontami la notte in cui sono nato » (2008), « Dove eravate tutti » (2011 ; prix Mondello et super prix Vittorini), « Mandami tanta vita » (2013 ; finaliste du prix Strega), « Una storia quasi solo d’amore » (2016), « Lontano dagli occhi » (2019 ; prix Viareggio-Rèpaci), tous dans le catalogue Feltrinelli et traduits en plusieurs langues européennes. Nombre de ses livres sont nés de dialogues : avec Antonio Debenedetti, Dacia Maraini, Raffaele La Capria, Antonio Tabucchi, dont il a édité » Viaggi e altri viaggi » (Feltrinelli, 2010), et Nanni Moretti. Il est l’auteur de textes pour enfants, dont « La mucca volante » (2014 ; finaliste du prix Strega Ragazze e Ragazzi) et « I Classici compagni di scuola » (Feltrinelli, 2021), ainsi que pour le théâtre. Il écrit pour « La Repubblica » et « L’Espresso » (Source site Feltrinelli). Chaque dimanche, Paolo di Paolo conduit l’émission é « La lingua batte » sur Radio Rai 3.
11h30 | RENCONTRE « Le romancier, un enquêteur, un explorateur, un révélateur »
YARI SELVETELLA « LA MEZZ’ORA DELLA VERITA » / « LA DEMI-HEURE DE VERITE » (2025) Ed. Mondadori
Un roman dystopique qui interroge avec humour l’emprise de la technologie
CORRADO DE ROSA « LA TEORIA DEL SALTO » / « LA THEORIE DU SAUT » (2025) Ed. Minimu Fax
La reconstruction de l’itinéraire de Philippe Halsman (1906-1979) devenu aux Etats-Unis un des plus grands photographes de portrait, inventeur du « jumping »
Bibliothèque de Bordeaux Mériadeck
Les deux romanciers dialoguent avec l’écrivain Paolo Di Paolo et Michele Borsatti. Interprétariat en français assuré par Amanda Boschetti.
Yari Selvetella est l’auteur de romans dont « Vite mie » (Mondadori, 2022), « Le regole degli amanti » (Bompiani, 2020), prix Cambosu, « Le stanze dell’addio » (Bompiani, 2018), parmi les douze finalistes du prix Strega, finaliste du prix Wondy, sélection du prix Società Lucchese dei Lettori, et « Male e Peggio » (Avagliano, 2008), « Uccidere Ancora » (Newton Compton, 2009), dont l’intrigue est librement inspirée du massacre de Circeo, et « La banda Tevere » (Mondadori Strade Blu 2015). Il a débuté avec des livres sur des sujets musicaux.
Dans son nouveau roman « La demi-heure de vérité », Yari Selvetella imagine qu’une application apparemment inoffensive, Varami, devient de plus en plus populaire : ce sont d’abord les adolescents qui testent la capacité du logiciel à détecter si une affirmation prononcée par quelqu’un est vraie ou fausse. Les résultats étonnamment corrects incitent de plus en plus d’utilisateurs de tous âges à tester si les personnes qui les entourent disent la vérité. Au travail, à la maison, dans la rue, dans les transports publics. Et les résultats, on s’en doute, ne sont que rarement réjouissants, car en général les gens veulent dissiper leurs doutes, leurs mauvais pressentiments, mais Varami ne fait que confirmer les craintes de chacun (Source Critica Letteraria).
Corrado De Rosa – psychiatre et auteur d’essais sur la manipulation judiciaire et la simulation de la folie – retrace l’histoire à partir de documents, de pièces judiciaires et de lettres de prison, en la replaçant dans le contexte des grands conflits du siècle. « La teoria del salto » est un livre qui allie l’essai historique, la biographie et le roman, et qui nous offre le portrait d’un artiste qui a su se relever d’une terrible tragédie personnelle pour devenir un témoin clé de la modernité.
La théorie du saut-Ce roman nous plonge dans l’univers de Philipp Halsmann. Né en Lettonie, il est l’un des photographes les plus influents du XXe siècle, célèbre pour plus d’une centaine de couvertures de « Life » et pour ses collaborations avec Salvador Dalí. Convaincu que le saut représente un geste de libération intérieure, il a convaincu Dalí et Chagall, Marilyn Monroe et Grace Kelly, mais aussi les insoupçonnés Oppenheimer, Steinbeck, Nixon, de faire un saut pour libérer leur essence pendant qu’il les portraiturait avec son appareil photo. Jeune homme, Halsman a été arrêté et condamné en Autriche pour le meurtre de son père au cours d’une excursion : un procès controversé, marqué par l’antisémitisme et l’absence de preuves convaincantes. Sa libération a été soutenue par d’éminents intellectuels tels que Thomas Mann, Albert Einstein et Sigmund Freud.
14h | LECTURES
NICOLAS ESPITALIER « BORDEAUX, FRAGMENTS AMOUREUX » (2026) ED. SUD-OUEST
REGARDS CROISES SUR LE BORDEAUX D’AUJOURD’HUI
Bibliothèque de Bordeaux Mériadeck
« Bordeaux, fragments amoureux » avec les photographies de Quentin Salinier et une préface de Bixente Lizarazu.
Nicolas Espitalier est l’auteur de deux recueils de chroniques, « Vertige coquelicot » (Herodios 2021) et « La moindre étincelle » (Herodios 2024), préfacés respectivement par Jean-Paul Dubois et Marie NDiaye. Son premier roman, « Salamanque » (Confluences 2010), inspiré d’une année d’études en Espagne, a reçu le prix Augiéras.
« Bordeaux, fragments amoureux »Un écrivain et un photographe croisent leurs regards sur le Bordeaux d’aujourd’hui, où une nouvelle ville émerge sur le terreau de deux millénaires d’histoire. Ils proposent deux visions singulières et complémentaires de cette cité dans laquelle ils vivent. Au fil du livre, ils tentent avec tendresse et curiosité de saisir l’identité bordelaise et ses influences multiples, d’arpenter le présent sans méconnaître le passé, de faire jaillir les couleurs chaleureuses qu’occulte une injuste réputation de froideur. Ils nous parlent de sport, de gastronomie, de traces d’Espagne, de Garonne et de liberté. En débusquant le quotidien dans l’intimité des pierres blondes, en s’affranchissant des passages obligés et des idées reçues, les deux auteurs tracent un itinéraire original, qui donne à voir autrement la cité de Montaigne, classée au patrimoine mondial de l’humanité. (source https://www.librairie-obliques.fr)
14h15 | RENCONTRE
CARLA MARIA RUSSO « LA REGINA IRRIVERENTE » / « LA REINE DESINVOLTE » (2015) Ed. Piemme
Aliénor d’Aquitaine : Une femme moderne du Moyen Age
Bibliothèque de Bordeaux Mériadeck
Le professeur Marc Agostino dialogue avec Carla Maria Russo autour de son roman. Interprétariat en français assuré par Amanda Boschetti.
Carla Maria Russo vit et travaille à Milan. Diplômée en lettres modernes de l’université de Milan, elle a enseigné l’italien et le latin pendant les trois années du lycée classique jusqu’à ce qu’elle décide de passer de l’enseignement à la recherche historique, l’une de ses grandes passions, puis à l’écriture. Elle a publié treize romans à ce jour. Elle a remporté le prix Primo Romanzo de Cuneo et le prix Feudo di Maida avec « La sposa normanna », le prix Fenice Europa avec « Lola nascerà a diciott’anni », le prix Pavoncella et Viadana avec « L’acquaiola », également sélectionné pour le prix Strega, et le prix Amalago avec « I Venturieri ».
« La regina irriverente » Aliénor a quinze ans et, à la mort soudaine de son père, hérite de la couronne d’un des territoires les plus riches d’Europe : le duché d’Aquitaine. Elle grandit à l’école de son grand-père, le très puissant Guillaume le Troubadour, célèbre pour ses extravagances, ses excès et son comportement immoral. De lui, Aliénor hérite non seulement de son étonnante beauté, mais aussi de sa conception de la vie et de ses traits de caractère, dont l’absence de scrupules et une forte sensualité. Comme Guillaume, elle est cultivée, intelligente, déterminée, aime la vie et sait en apprécier les plaisirs. Louis, deuxième fils du roi de France, a dix-sept ans. Il a grandi dans un couvent, sous les soins assidus de Suger, abbé de Saint-Denis. Il est animé d’une religiosité profonde et, à certains égards, obsessionnelle. Il ne demande qu’à fuir le monde et ses tentations, à s’enfermer dans la paix du cloître. Mais la mort soudaine de son frère aîné l’oblige à assumer des responsabilités pour lesquelles ni lui ni les autres ne se sentent à la hauteur. Pour des raisons politiques, Louis est contraint d’épouser Aliénor d’Aquitaine. Jamais couple ne fut plus mal assorti, du moins en apparence. L’irrévérencieuse reine est l’histoire de leur mariage, houleux, surprenant et animé de rebondissements constants (source édition PIemme).
Marc Agostino est un historien français, né le 22 février 1942. Il est professeur émérite d’histoire contemporaine à l’Université Michel de Montaigne de Bordeaux 3. Chercheur au Centre d’Etudes des Mondes Modernes et Contemporains (CEMMC), il s’intéresse particulièrement à l’histoire des religions et a notamment effectué des recherches sur la papauté et sur l’histoire de la religion en Aquitaine (Source Wikipedia).
15H15 | Rencontre
GIUSEPPE CATOZZELLA « IL FIORE DELLE ILLUSIONI » / « L’ETE DU MAUVAIS OEIL » (2026) Ed. Buchet-Chastel
Un grand roman d’apprentissage, une interrogation sur les fractures d’un pays, d’une géneration, d’une culture
Bibliothèque de Bordeaux Mériadeck
Stefania Graziano, présidente de l’association Notre Italie et du festival, dialogue avec Giuseppe Catozzella autour de son roman traduit par Nathalie Bauer. Interprétariat en français assuré par Amanda Boschetti.
Giuseppe Catozzella a étudié la philosophie à l’Université de Milan. Après avoir obtenu son diplôme, il a déménagé en Australie. Après avoir vécu à Sydney pendant une longue période, il est retourné dans son Milan natal. De retour en Italie, il travaille pendant dix ans comme consultant éditorial pour Arnoldo Mondadori Editore, puis, pendant cinq ans, comme rédacteur en chef de Giangiacomo Feltrinelli Editore, poste qu’il quitte le 31 décembre 2015. Son roman « Non dirmi che hai paura » (2014) traitant de la crise des réfugiés en Méditerranée, a été un succès public et critique en Italie et dans le monde. Il est lauréat du prix Strega Giovani et finaliste du prix Strega (Source Babelio). Son livre « Brigentessa » a reçu le prix des lecteurs à Cognac en 2023.
Photo : Marco Curatolo
« L’été du mauvais œil » Francesco grandit dans la banlieue de Milan, fils d’immigrés du Sud et habité par le rêve de devenir écrivain. Dix mois par an, il se sent en marge d’un pays en marge, jusqu’à ce que l’été le ramène en Basilicate, chez ses grands-parents et son cousin Luciano, attaché à la terre et hostile à toute idée d’exil. Là, Francesco découvre la liberté, la sensualité et la vérité des origines. Mais au Nord l’attendent la violence, un double meurtre de mafia, l’amour, et un professeur-poète qui change son regard sur le monde. Entre ces deux univers, il devra apprendre à concilier le rêve et la fidélité, l’enracinement et le départ. Dans L’Eté du mauvais œil, Giuseppe Catozzella signe un grand roman d’apprentissage et de passage à l’âge adulte, lucide et sensible, sur les fractures d’un pays et d’une génération qui cherche encore comment vivre pleinement. (source Eds. Buchet Chastel).
16h15 | LECTURES
NICOLAS ESPITALIER « BORDEAUX, FRAGMENTS AMOUREUX » (2026) ED. SUD-OUEST
REGARDS CROISES SUR LE BORDEAUX D’AUJOURD’HUI
Bibliothèque de Bordeaux Mériadeck
« Bordeaux, fragments amoureux » avec les photographies de Quentin Salinier et une préface de Bixente Lizarazu.
Nicolas Espitalier est l’auteur de deux recueils de chroniques, « Vertige coquelicot » (Herodios 2021) et « La moindre étincelle » (Herodios 2024), préfacés respectivement par Jean-Paul Dubois et Marie NDiaye. Son premier roman, « Salamanque » (Confluences 2010), inspiré d’une année d’études en Espagne, a reçu le prix Augiéras.
« Bordeaux, fragments amoureux »Un écrivain et un photographe croisent leurs regards sur le Bordeaux d’aujourd’hui, où une nouvelle ville émerge sur le terreau de deux millénaires d’histoire. Ils proposent deux visions singulières et complémentaires de cette cité dans laquelle ils vivent. Au fil du livre, ils tentent avec tendresse et curiosité de saisir l’identité bordelaise et ses influences multiples, d’arpenter le présent sans méconnaître le passé, de faire jaillir les couleurs chaleureuses qu’occulte une injuste réputation de froideur. Ils nous parlent de sport, de gastronomie, de traces d’Espagne, de Garonne et de liberté. En débusquant le quotidien dans l’intimité des pierres blondes, en s’affranchissant des passages obligés et des idées reçues, les deux auteurs tracent un itinéraire original, qui donne à voir autrement la cité de Montaigne, classée au patrimoine mondial de l’humanité. (source https://www.librairie-obliques.fr)
16H30 | Table ronde | Lectures
« VIVRE EN POESIE »
NINO CANNATA, artiste et créateur pluridisciplinaire
JOHN TAYLOR, poète, critique et traducteur
CHRISTINE SAINT-GEOURS, éditrice (aux Cailloux des chemins)
Hommage à la vie et l’œuvre du poete calabrais Lorenzo Calogero (1910-1961) avec la présentation de l’anthologie « Poesie scelte » / « Poèmes choisis » (1932-1960) DE NINO CANNATA aux ED. LYRICS (2024) traduite en anglais par John Taylor
Bibliothèque de Bordeaux Mériadeck
Modération de Monique Moulia et Stefania Graziano.
Nino Cannatà vit et travaille entre la Calabre et la Toscane, où il a obtenu en 2001, à Florence, un diplôme de scénographie avec mention à l’Académie des beaux-arts. En 2002, il fonde le Gruppo Sperimentale Villanuccia avec lequel il réalise des productions et des installations vidéo pour la Fabbrica Europa, le salon du livre de Turin, le Teatro Studio Krypton, le Balletto di Toscana, le Contemporanea Festival. Avec le projet sur la poésie de Lorenzo Calogero, il a remporté le prix Franco Costabile en 2008. Depuis 2008, il est directeur artistique de Progetti Digitali, avec lequel il organise des projets multimédias et des installations pour la Biennale de Venise, Pitti Immagine, le Salon international du meuble de Milan, et la Stazione Leopolda de Florence. En 2012, il a fondé LYRIKS – laboratoire de recherche artistique interdisciplinaire – avec lequel il a réalisé des productions théâtrales, musicales et multimédias originales (source site Nino Cannatà).
John Taylor est écrivain, critique et traducteur. Après des études de mathématiques aux États-Unis, puis de philosophie (en Allemagne) et un long séjour en Grèce, il s’installe à Paris en 1977 et se consacre à l’écriture. Il vit à Angers depuis 1987. En tant que critique littéraire, John Taylor est considéré comme l’un des plus actifs « passeurs » de la littérature française contemporaine et, plus généralement, de la littérature européenne. Il est l’auteur d’un grand ouvrage en trois volumes sur la littérature française (« Paths to Contemporary French Literature », 2004, 2007, 2011) et de deux recueils d’essais sur la poésie européenne, « Into the Heart of European Poetry » (2008) et « A Little Tour through European Poetry » (2015). Sa traduction de la poésie de Lorenzo Calogero a remporté en 2013 le prix Raiziss-de Palchi de l’Académie des Poètes Américains. Il a résidé à l’Académie Américaine de Rome en décembre 2013 et janvier 2014. (Source et photographie Françoise-Daviet Taylor).
Christine Saint-Geours dirige avec passions les éditions « Aux cailloux des Chemins » fondées en 2020. Elle publie de la poésie contemporaine, principalement francophone, au rythme de trois à six titres par an dans ses collections « Nuits endormies » et « Feuillets de nuits ». Parallèlement, la collection graphique « Vu par » demande à des artistes invités de revisiter des œuvres de la littérature classique.
11h | CINEMA (à confirmer)
PROJECTION DU FILM « IL PRIMO UOMO » / « LE PREMIER HOMME » (2011) DE GIANNI AMELIO avec Jacques Gamblin et Denis Podalydes, Prix Fipresci du Festival de Toronto.
UN HOMMAGE ITALIEN A ALBERT CAMUS
Cinéma Utopia de Bordeaux
Hommage à Albert Camus avec la projection du film « Il Primo Uomo » de Gianni Amelio. La projection du film sera précédée d’une présentation de Albert Camus par Monique Moulia, professeur de littérature et spécialiste de cinéma.
Synopsis du film. Août 1957. Un écrivain célèbre d’une quarantaine d’années, Jacques Cormery, rend visite à sa mère qui demeure à Alger. La ville est en état de guerre. Il se souvient de ses années d’écolier et de collège, de ses amis européens et algériens et de M. Bernard, cet instituteur qui l’a projeté vers une vie inconcevable pour un enfant né dans une famille pauvre et analphabète. Fidèle à son passé, que peut-il faire pour réconcilier ceux qui comme lui, pieds-noirs et algériens, sont nés sur le même sol, mais que le mouvement de l’histoire a transformés en ennemis héréditaires.
POUR NAPLES, VILLE-MONDE, « DOUCE ET BRUTALE »
17h30 | Cinéma
PROJECTION DU FILM « NOSTALGIA » de Mario Martone (2022) avec Pierfrancesco Favino
REALISME ET MYSTICISME, UNE VERITALBE DECLARATION D’AMOUR-HAINE A NAPLES
19h30 | Rencontre littéraire (entrée libre)
PHILIPPE VILAIN « MILLE COULEURS DE NAPLES » (2020) Ed. Stilus
« NAPLES, MA VILLE D’ADOPTION »
Cinéma Utopia de Bordeaux
Modération de Monique Moulia.
« Nostalgia » Après quarante ans d’exil entre l’Égypte et le Liban, Felice revient sur les lieux de son enfance dans les entrailles napolitaines du Rione Sanità. Mario Martone capte une nouvelle fois l’atmosphère de sa ville natale, en filmant le retour aux sources d’un émigré, qui devra réapprendre les codes de son quartier et affronter les démons du passé. Inspiré du roman d’Ermanno Rea, le film, empreint à la fois de réalisme et de mysticisme, est une véritable déclaration d’amour-haine à Naples, que la bande sonore rend plus mystérieuse et menaçante.
Philippe Vilain est un homme de lettres français, écrivain, essayiste, docteur en lettres modernes de l’université Sorbonne Nouvelle. Son œuvre littéraire se présente comme une exploration de la conscience amoureuse : la jalousie (L’Étreinte), la culpabilité de ne pas aimer assez (Le Renoncement), l’engagement (L’Été à Dresde), l’adultère (Paris l’après-midi, La Femme infidèle), la paternité (Faux-père), la timidité (Confession d’un timide), la différence culturelle et sociale (Pas son genre). Son œuvre théorique questionne la littérature contemporaine et le genre autofictif. Un nouveau pacte définitoire est avancé dans l’autofiction en théorie : « Fiction homonymique ou anominale qu’un individu fait de sa vie ou d’une partie de celle-ci ». Après « La Dernière Année » (adapté au théâtre -Proscenium- par Jean-Paul Muel en 2023), « Paris l’après-midi » (prix François-Mauriac de l’Académie française 20074), « Pas son genre », son septième roman (prix Scrivere per amore 2012 en Italie), fait l’objet d’une adaptation cinématographique par le réalisateur Lucas Belvaux en 2014. En avril 2013, l’Université de Haute-Alsace accueille Philippe Vilain pour une journée d’études sur son œuvre. La même année, il est couronné du Prix Jean-Freustié pour « La Femme infidèle ». Il est membre-associé du CERACC (Centre d’Etudes sur le Roman des Années Cinquante au Contemporain) à l’université Sorbonne-Nouvelle (Source Babelio).
18H00 | Rencontre
ALEXANDRE BERTIN « LES SILENCES DE PIETRASECCA » (2025) Ed. E. Collas, prix Mare Nostrum
Au croisement de l’histoire intime d’une femme et de l’histoire politique et sociale de l’Italie pendant la seconde guerre mondiale.
Médiathèque de Latresne
Modération de Monique Moulia.
Né en 1976, à Lille, Alexandre Bertin vit et travaille près de Bordeaux. Adolescent, en quête de repères, il dévore, Kerouac, Ginsberg ou Bukowski. Puis c’est vers d’autres grands noms de la littérature américaine qu’il se tourne : Saul Bellow, Normal Mailer et Philip Roth. Il a écrit quelques nouvelles restées dans un tiroir. Influencé par la culture rock et le cinéma indépendant, il s’est adonné à la composition de poèmes et de chansons, en langue anglaise. Dixième Manche, une histoire américaine est son premier roman (Source Babelio, photgraphie Francesco Gattoni).
Entre récit initiatique et roman politique, Les silences de Pietrasecca tisse une intrigue haletante dont chaque détour dévoile un pan du passé refoulé. Alexandre Bertin orchestre un jeu de révélations successives qui éveille les thématiques centrales du roman : violence, filiation, mémoire collective. Un récit où le personnel et le politique se superposent sans jamais se dissoudre (source Mare Nostrum).
14h30 | Rencontre
DARIO LEVANTINO « LES COEURS BOMBES » (2024) Ed. Rivages
UN SOUFFLE LYRIQUE SUR LES ELANS DE L’ADOLESCENCE
Lycée Montaigne de Bordeaux
Dario Levantino, dont le roman a été traduit par Lise Caillat, rencontre les élèves de la classe d’Italien de Sara Varvazzo du Lycée Montaigne (ouvert au public sur réservation notreitalie@gmail.com)
Dario Levantino, né en 1986, exerce le métier d’enseignant. Son premier roman « De rien ni de personne » a été unanimement plébiscité en Italie par la presse et les libraires.
« Les cœurs bombés » « J’ai seize ans, une maman malade et toute une vie devant moi ». Ainsi commence « Les Coeurs bombes », où l’on retrouve avec tendresse le jeune Rosario, Oliver Twist palermitain en quête de justice et d’absolu découvert dans « De rien ni de personne ». Le style franc, poétique et poignant de Dario Levantino fait merveille dans ce mélo contemporain au souffle lyrique parfaitement en phase avec les élans de l’adolescence. Un roman incisif et vibrant sur la force des attachements profonds, sur le passage à l’âge adulte dans un univers de défis, transcendé par l’amour, le pouvoir des livres et l’ivresse du sport (Source Babelio).
10H30 | Rencontre
GIULIA GALEOTTI « LE VOILE, SIGNIFICATIONS D’UN COUVRE-CHEF FEMIN » (2006) Ed. EDB
Levons le voile en croisant des approches historiques, juridiques, théologiques, symboliques…
Médiathèque de Talence
Modération Stefania Graziano. Interprétariat en français assuré par Amanda Boschetti.
Giulia Galeotti. Après son post-doctorat et de nombreux emplois, Giulia a commencé à collaborer avec plusieurs journaux, avant de s’arrêter à l’Osservatore Romano, où elle est responsable des pages culturelles depuis 2014 et de l’encart culturel « Quattro Pagine » depuis 2019. Elle a écrit des livres, notamment Storia dell’aborto (il Mulino 2024), Siamo una rivoluzione. Vita di Dorothy Day (Jaca Book 2022), Il velo (Edb 2016), Storia dei trapianti da vivente (Vita&Pensiero 2012), In cerca del padre (Laterza 2009, Premio Minturnae), Storia del voto alle donne in Italia (Biblink 2006 ; Premio Capalbio e Premio Amelia Rosselli) ; parmi les essais, A Church of Women : Memories, Frustrations and Hopes in the Journey of Life dans « Visions and Vocations » (Paulist Press 2018), Disability and Hospital : secular history of complex relationships dans « Persons with Disabilities and the Hospital » (Erickson 2014) ; Conceiving Disability dans « Bioethics as History » (Lindau 2011) ; Father dans « Parola di donna » (Ponte alle Grazie 2011). Ses livres sont traduits en espagnol et en portugais. Romaniste depuis sa naissance et scout depuis des décennies dans les Agesci, elle est membre de « Foi et Lumière » depuis 1998 (Source Ombre e luci. It).
« Le voile, significations d’un couvre-chef féminin » Le voile qui ceint la tête des femmes, qu’elles soient religieuses ou catholiques à la messe, juives ou musulmanes, est devenu l’emblème d’une sorte d’esclavage mental, un symbole plus ou moins fort de la soumission d’un sexe à l’autre. Mais vraiment, ce triangle de tissu n’est-il qu’un moyen de dissimuler, d’enfermer, de cacher dans l’humilité, de marquer une sorte de propriété privée et réservée, de séparer ou d’éduquer à la docilité ? Ne pourrait-il pas, au contraire, être aussi un objet qui affirme un choix libre et conscient ?
13H30 | Photographie
PROJECTION DE L’EXPOSITION « VOYAGE EN ITALIE #1 – Venise »
Photographies Stéphane Glockner, Textes de Stefania Graziano
13h45 | Rencontre« De Venise à Venise »
JEAN-HUGUES LARCHE « QUINTET DE VENISE » (2023) Ed. Safran & « LA MER A VENISE » (2024) ed. Zeraq
UNE QUETE DES ENIGMES ET DE LA MAGIE VENETIENNE QUI CONVOQUE TOUS LES ARTS DANS UN GAI SAVOIR, LIBRE ET LUDIQUE
Forum des arts et de la culture de Talence
Modération Monique Moulia.
Ecrivain amoureux de Venise, Jean-Hugues Larché célèbre la Sérénissime dans « Quintet pour Venise », un essai de 2023 (Serge Safran éditeur) et dans « La Mer à Venise », un roman de 2024 (éditions Zeraq). Sa quête des énigmes et de la magie vénitiennes convoque tous les arts-et d’abord la peinture et la musique, dans un gai savoir, libre et ludique.
Jean-Hugues Larché qui vit à Bordeaux est l’auteur d’une œuvre éclectique- articles, films documentaires et essais-où l’on croise De Kooning, Nietzsche et Sollers, Mozart, Dionysos et Shakespeare.
14h45 | Rencontre « Prière pour un père »
DARIO VOLTOLINI « INVERNALE » / « HIVERNAL » (2026) Ed. du Sous-soL
LA DOULEUR ET LES SOUVENIRS DU PERE
Forum des arts et de la culture de Talence
Modération Stefania Graziano. Interprétariat en français assuré par Amanda Boschetti.
Dario Voltolini (né à Turin en 1959) est un écrivain et un blogueur italien, co-fondateur du collectif d’écrivains et d’intellectuels qui se sont regroupés autour du blog Nazione Indiana. Son style est souvent décrit comme minimaliste même si Voltolini décrit sa propre technique d’écriture comme spontanée et très éloignée du patient travail de fignolage du genre comme Raymon Carver. (photographie Paola Mongelli).
« Invernale » est un livre sur notre père, vous savez. De notre père boucher qui sort de la chambre froide avec la bête sur son épaule, qui lui coupe la tête avec son couteau et qui ne crie qu’un instant au milieu du vacarme des gens lorsqu’il se tranche accidentellement un doigt. Vous vous souvenez ? Il s’agit de notre père à tous, invincible, invulnérable, qui travaille sans relâche pendant que nous étudions ; de notre père généreux qui donne de la viande aux gitans ; de notre père immortel qui tombe malade et meurt, l’été, encore jeune, laissant derrière lui un temps supplémentaire de plus de quarante ans pendant lequel il continue à parcourir nos rêves à toute vitesse au volant de sa Lancia. C’est de Gino qu’il s’agit dans ce beau roman, de notre père Gino Voltolini (Source Sandro Veronesi).
13H30 | Photographie
PROJECTION DE L’EXPOSITION « VOYAGE EN ITALIE #2 »
Photographies Stéphane Glockner, Textes de Stefania Graziano
16h | Rencontre
TIPHAINE LE GALL « D’AILLEURS, CE N’EST PAS MA MAISON » (2026) Ed. La manufacture des livres
UN RECIT LUMINUEUX ET INTIME QUI RELIE PASSE ET PRESENT
Forum des arts et de la culture de Talence
Modération Nicolas Espitalier.
Tiphaine Le Gall vit à Brest où elle enseigne la littérature. Son premier roman, Une ombre qui marche, a été publié en 2020 aux éditions de l’Arbre vengeur. Après « Le Principe de réalité ouzbeck » et « La fille près du feu », « D’ailleurs, ce n’est pas ma maison » est son troisième roman. (photographie : Pascal Ito)
« D’ailleurs, ce n’est pas ma maison » A Brest, une femme se retrouve seule dans sa maison et se demande de quelle façon ce lieu agit sur elle. Qu’est-ce qui a motivé son installation dans ces murs, des années auparavant ? Et comment apprendre, après une rupture, à l’habiter ? Alors, elle remonte le fil de sa vie et des lieux qui l’ont façonnée. Immédiatement, une figure s’impose : celle de Louise, l’amie d’enfance disparue prématurément, qui a incarné un double ancré dans ce fantasmagorique Finistère, et que la narratrice fait renaitre pour interroger son propre chemin.
17h | Documentaire
PROJECTION DE « IL CINEMA DELLA REALTA » / « LE CINEMA DU REEL » DE GIANNI AMICO (1969)
LE NEOREALISME AVEC LES YEUX DE ROSSELLINI, DE SICA, PASOLINI, BELLOCCHIO, BERTOLUCCI, …
Forum des arts et de la culture de Talence
Présentation de Patrice Lajus, enseignant de cinéma et de littérature, auteur de plusieurs essais sur le cinéma. Le film sera sous-titré en français pour le festival par l’association Notre Italie.
Gianni Amico Réalisateur, documentariste, scénariste et animateur culturel, Gianni Amico (1933-1990) fut une figure éclectique et singulière du cinéma italien. Au cœur de son œuvre se trouve une grande passion pour le jazz. Son court métrage de début, Noi insistiamo! Suite per la libertà subito, s’inspire du manifeste du free jazz et du mouvement naissant pour les droits civiques des Afro-Américains, We Insist! Freedom Now Suite de Max Roach. Appunti per un film sul jazz, tourné lors du Festival Internazionale del Jazz di Bologna en 1965, constitue le témoignage d’une saison d’extraordinaire énergie créative. Auteur d’un cinéma libre et autarcique, proche de la Nouvelle Vague, Amico s’approprie la leçon du néoréalisme, à laquelle il consacre Il cinema della realtà. Il participe à la production de Era notte a Roma (1960) de Roberto Rossellini et, en 1964, écrit avec Bernardo Bertolucci le scénario de Prima della rivoluzione. Il collabore au scénario de Partner pour Bertolucci et de Il leone a sette teste pour Glauber Rocha, et est assistant-réalisateur de Jean-Luc Godard sur Vento dell’est (1969). En 1995, Godard consacre à Gianni Amico le chapitre sur le cinéma italien de Histoire(s) du cinéma.
« Il cinema della realtà » Le néoréalisme au cinéma à travers les souvenirs, les relectures et les regrets de ceux qui ont contribué à le créer et à le rendre essentiel durant cette période. Du retour sur le plateau transformé de Rome, ville ouverte à l’entretien avec Pasolini sur le tournage de Uccellacci e uccellini. Les témoignages de Rossellini, Zavattini, Amidei, De Sica, Moravia, Bellocchio, Bertolucci et d’autres jalonnent un système d’analyse complexe des œuvres et des impulsions les plus fortes qui ont conduit le cinéma italien à se confronter à la réalité.
18h15 | Découverte
POURQUOI LIRE ENSEMBLE ?
Le groupe de lecture des associations Notre Italie et l’Italien Autrement se présente et témoigne de la passion qui anime ses rencontres depuis de nombreuses années.
Nous terminerons la journée et le festival avec un verre de l’amitié !